Quelle garantie accident de la vie choisir ?

Il faut savoir qu’une garantie accident de la vie n’interviendra que dans le cadre ou la victime subit des séquelles permanentes.

 

Certes, les frais médicaux d’hospitalisation, de chirurgie ou de rééducation seront pris en charge en partie ou en totalité par l’assurance maladie et autres complémentaires santé. De même si l’accident entraîne un arrêt de travail, des indemnités journalières de la sécurité sociale seront versées pour une durée limitée.

 

En revanche, en cas de décès, d’incapacité permanente ou partielle, c’est seulement la garantie Accidents de la Vie qui indemnisera la victime ou ses proches, c’est pourquoi le choix de son organisme d’assurance est primordial.

 

Mais comment la choisir ?

Le critère de budget fait partie des premiers à étudier. Pour cela, la première interrogation à avoir est le nombre de souscripteurs. Il existe des fomules solo, duo et familles, en fonction de sa propre situation familiale.

Les tarifs tournent généralement autour de 10 à 15€ pour une personne seule et 15 à 25€ pour un couple avec deux enfants. Il faut savoir que leur âge sera également pris en compte et qu’une personne âgée aura bien du mal à trouver une assurance acceptant de la couvrir.

 

Le plafond d’indemnisation est également à prendre en compte dans le choix de son assureur. Dans la majeure partie des cas, il est d’un million d’euros par victime, mais certaines compagnies vont jusqu’à 2 millions avec possibilité de bonus en fonction de l’ancienneté de son contrat.

 

Enfin, étudier le seuil d’intervention de l’assureur est primordial. Calculé à partir du taux d’IPP (incapacité permanent partielle) , celui-ci est calculé après les opérations chirurgicales et soins médicaux effectués à la suite d’un accident. Les critères pris en compte sont la perte définitive de capacité physiques, intellectuelles ou sensorielles.

 

Voici quelques exemples d’IPP et leur taux :

  • De 1 à 4% : vertiges, problèmes d’équilibre, gêne respiratoire, vertiges…
  • De 5 à 9% : flexion du genou limité, perte d’un doigt, brûlure de minimum 10% sur le corps
  • De 10 à 29% : perte de la vue d’un œil ou de l’audition d’une oreille
  • De 30 à 59% : paralysie du nerf sciatique, perte d’une main ou de toutes les dents
  • 60% et plus : perte totale de la vue ou de l’audition, perte de la préhension, tétraplégie

Il est donc judicieux de souscrire au contrat proposant le seuil le plus bas, 10% dans la majeure partie des contrats mais qui peut être abaissé à 5% voire à 1% selon le niveau de garantie souscrit.

 

Il faudra également veiller à ce que le contrat prenne en compte « l’incidence professionnelle » ; la perte de revenus en cas d’impossibilité de reclassement ou de travailler.

 

Enfin, certaines assurances sont labellisées « GAV » et elles sont à privilégier car elles prévoient l’indemnisation des préjudices personnels tels que la souffrance endurée, le préjudice esthétique (cicatrice sur le visage par exemple) et l’agrément (incapacité à faire du sport).